Citoyens républicains de gauche, mettons-nous en réseau et avançons
La politique, la nation, l’Europe, tout est à repenser, faisons-le !
Refonder la gauche républicaine à partir des citoyens qui s’en réclament, c’est un projet. Pas facile mais que risque-t-on à essayer ? Voir, à ce sujet, ces articles publiés récemment sur le blog du MRC 53 :
- (16 octobre 2017) : Un texte de Michel Sorin a été retenu par le secrétariat national MRC
- (19 octobre) : Michel Sorin opte pour que les républicains de gauche se rapprochent
- (23 octobre) : Michel Sorin en marche avec les citoyens pour une nouvelle gauche
Il y a besoin d’échanger entre citoyens - en dehors des partis politiques - si l’on veut avancer et le blog de Réseau CiViQ (Citoyenneté et Vie Quotidienne), en plus de Facebook, pourrait être un support de ces échanges. Car il est fait pour véhiculer les réflexions des citoyens, organisés ou non en groupes.
La question de l’indépendance de la Catalogne n’est pas une question politique mineure. Ce 27 octobre est une date importante pour la nation, pour la démocratie et la république. Une grande nation, l’Espagne, est confrontée à la volonté d’un parlement autonome régional qui a décidé de s’instituer pacifiquement en nation indépendante, la république catalane.
Pour ma part, j’ai une sensibilité particulière à la situation de la Catalogne depuis que je suis allé sur place, en 1993, à l’occasion d’un voyage d’études professionnel. J’avais alors été surpris par les propos de notre guide concernant la culture, la langue et l’histoire catalanes. Il me semblait peu probable que cette région autonome ne revendique pas, un jour, son indépendance, compte tenu de la façon dont notre guide parlait de l’Espagne.
La nation espagnole est piquée au vif et promet de rétablir la légalité de l’État espagnol sur le territoire catalan. Que va-t-il se passer ? Il y a la légalité et la légitimité existantes. Mais, à côté, une autre légitimité politique cherche à s’installer et veut exister juridiquement.
C’est un cas d’école avec, en plus, le fait que les deux légitimités sont pro-européennes. L’occasion est belle de réfléchir à la situation de notre nation française, dans le cadre européen. N’attendons pas d’être en crise pour repenser le contenu politique et institutionnel de notre vivre ensemble.
Cet article est le 399ème paru sur le blog CiViQ - le 59ème, catégorie France
